COVID-19 : Quels impacts sur l’immobilier ?

2019 a été une année exceptionnelle. En effet, le nombre de ventes a atteint un niveau record, favorisé par des taux d’intérêts historiquement faibles.

Dès 2020, et sans le COVID-19, il y a avait quelques “couacs” :

  • Le “Black Monday” : crash boursier, prix du pétrole
  • Un renforcement des taux d’emprunts annoncés
Puis arrive le COVID-19 !

La grande question sera : comment la France va-t-elle se relever d’une potentielle crise économique ? Quelles sont les mesures réellement mises en place ?

Et selon les solutions apportées, ou pas, il est fort à craindre une crise économique engendrée par le covid. Qui dit crise économique, dit chômage, et difficultés financières.

Le risque, est donc que les propriétaires ayant acheté vite, et avec un fort endettement, du fait des taux bancaires attractifs, se retrouvent en difficulté pour payer leur prêt, si l’économie ne se relève pas.

Ils voudront vendre, et vendre à tout prix.

Pourquoi attendre ?

Car ils auront un manque de confiance en l’avenir, tout à fait compréhensible, des incertitudes pour les jours et mois à venir. De ce fait, ils vont “mettre en pause” de nombreux projets.

L’impact du COVID-19 sur l’immobilier se jouera dans les jours, semaines, mois à venir, à travers les mesures prises par le gouvernement, les états. Dans ces mesures, découleront l’attitude des acheteurs et vendeurs, et la confiance qu’ils reprendront – ou pas – en l’avenir.

Irrémédiablement, et même avec le meilleur scénario d’avenir, des mois sombres s’annoncent pour l’immobilier en général.

Mais le scénario n’est “pas que noir” pour les négociateurs en immobilier/agents immobiliers.

Car il y a une catégorie d’acheteurs qui n’hésitent pas, ou peu : ce sont les investisseurs ! 

Les investisseurs vont y voir une opportunité. Si habituellement je dis qu’on peut faire 1/3 du chiffre d’affaire avec les investisseurs. En période de crise, ils peuvent faire 50 % de vos ventes.

Pensez-y !

Et en 2021 ?

Avec les périodes de déconfinements, reconfinements, les achats et ventes ont fluctués. La pénurie de bien à vendre s’est accrue.

Si le marché de l’immobilier a connu de gros ralentissements en 2020 a cause du COVID-19, depuis janvier 2021, il est en train de repartir.

On constate tout de même que les acquéreurs résistent. 54 % des futurs acheteurs pensent toujours que l’immobilier reste une valeur sure d’investissement, et même à ce que la crise créée de nouvelles opportunités. En revanche, 32 % sont inquiets que leurs projets n’aboutissent pas, notamment dû à la hausse des prix, surtout chez les moins de 35 ans.

Du côté des propriétaires, ils savent qu’ils ont la main mise sur le marché, et on constatés que les délais de ventes ont considérablement raccourci. 60 % d’entre eux ont donc confiance en l’aboutissement de leurs projets.

En ce qui concerne l’évolution des prix, l’incertitude est partagée. En effet, près de 40 % des acquéreurs pensent que les prix vont baisser, ainsi que 38 % pour les vendeurs.

Il y a également le fait que les taux d’intérêts sont historiquement bas, et 10 % s’attendent même à les voir encore baisser, contre 5 % en février 2020.

Voila ce qu’en pense Le Figaro : https://immobilier.lefigaro.fr/annonces/edito/financer/les-prix-de-l-immobilier/covid-et-immobilier-de-nouvelles-perspectives-pour-immobilier-en-france-selon-orpi

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